Daniele Comboni (15 Mars 1831 - 10 Octobre 1881) était un missionnaire catholique et Saint, le missionnaire dans le cœur de l'Afrique qui a été béatifié en 1996 et canonisé par Jean Paul II à Rome le Octobre 5, 2003. Daniele Comboni, le fils de jardiniers pauvres qui devint le premier évêque catholique d'Afrique centrale, et l'un des grands missionnaires de l'histoire de l'Eglise, was born at Limone sul Garda, et la maison natale de Comboni a été pendant plus d'un siècle, une source d'inspiration pour des générations de personnes, missionnaires laïcs et les personnes engagés à aider les autres. Les missionnaires comboniennes sont heureux de vous donner l'occasion d'en apprendre davantage au sujet de leur fondateur, la place qui tempérait son esprit et les idéaux pour lesquels il a vécu et est mort. Combonien Centre Limone sul Garda accueille tous ceux qui cherchent une expérience religieuse intense dans un monde de silence et de la prière et en contact avec la nature, prêtres accueil, moines, religieuses, séminaristes, clergé et les laïcs pour les ateliers, retraites et exercices spirituels. Maison Saint Daniele Comboni à Limone sul Garda est aussi le site de pèlerinage pour les groupes diocésains et paroissiaux.
Comboni VIE ET ​​DEES
Daniele Comboni naît à Limone sul Garda le 15, Mars 1831, dans une famille de cultivateurs employé par l'un des riches propriétaires locaux. Pauvre dans les choses matérielles, cette pauvreté oblige Daniel s'en aller à l'école Vérone, à l'Institut fondé par le père Nicola Mazza. Au cours des années passées à Vérone, Daniel découvre sa vocation à la prêtrise, termine ses études de philosophie et de théologie et de, avant tout, est fasciné par la mission de l'Afrique centrale, attirés par les descriptions des missionnaires qui reviennent de là, à l'Institut Mazza. Comboni est ordonné prêtre en 1854, et trois ans plus tard, part pour l'Afrique se. Après un voyage de quatre mois de l'expédition missionnaire qui comprend Comboni atteint Khartoum, capitale du Soudan. L'impact de ce premier face-à-face avec l'Afrique est énorme, Daniel est immédiatement mis au courant des difficultés multiples qui font partie de sa nouvelle mission. Mais travaux, le climat insupportable, maladie, les décès de plusieurs de ses jeunes compatriotes missionnaires, la pauvreté et la déréliction de la population, ne servent qu'à lui de faire avancer, jamais rêver d'abandonner ce qu'il a pris avec beaucoup d'enthousiasme tels. Après withessing à la mort d'un de ses compagnons missionnaires, Comboni, loin de se décourager, sent une confirmation intérieur de sa décision de poursuivre dans la mission: "E Nigrizia ou morts!" – Afrique, ou la mort. C'est toujours l'Afrique et de ses peuples qui conduisent Comboniens, quand il revient à l'Italie, d'élaborer une nouvelle stratégie missionnaire. Dans 1864, tout en priant sur la tombe de saint Pierre à Rome, Daniel est frappé par une brillante inspiration qui mène à la rédaction de son fameux plan pour la renaissance de l'Afrique, un projet missionnaire qui peut se résumer en une expression qui est elle-même l'indication de sa confiance sans limites dans les capacités humaines et religieuses des peuples africains: "Sauver l'Afrique par l'Afrique". n dépit de tous les problèmes et les malentendus, il doit faire face à, Daniele Comboni s'efforce de faire passer son intuition: que toute la société européenne et de l'Église sont appelés à devenir beaucoup plus préoccupés par la mission de l'Afrique centrale. Il entreprend une tournée sans relâche de l'animation missionnaire dans toute l'Europe, la mendicité de l'aide spirituelle et matérielle pour les missions africaines de Kings et de Queens. Les évêques et les nobles, ainsi que de la mauvaise, les gens simples. Comme un outil d'animation missionnaire, il lance une revue missionnaire, la première en Italie. Sa foi inébranlable dans le Seigneur et la confiance pour l'Afrique le conduire à fonder, à 1867 et 1872 respectivement, deux Instituts missionnaires des hommes et des femmes: ceux-ci deviennent connus plus largement que les Comboniens et les Sœurs Missionnaires Comboniennes (Pères et Sœurs de Vérone). Il prend part à la première Concile Vatican II comme le théologien de l'évêque de Vérone, et obtient 70 Évêques à signer une pétition pour l'évangélisation de l'Afrique centrale (Postulatum pro Nigris Africae Centralis). Le 2, Juillet 1877, Comboni est nommé Vicaire Apostolique de l'Afrique centrale, et ordonné évêque un mois plus tard: il est la confirmation que ses idées et ses activités considérées par certains comme téméraire, si elle n'est pas folle sont reconnus comme des moyens vraiment efficaces pour la proclamation du Dieu Nouvelles et la libération du continent africain. Dans 1877 et 1878 lui et tous ses missionnaires sont tourmentés dans le corps et l'esprit par la tragédie d'une sécheresse suivie par la famine sans précédent. Les populations locales sont réduites de moitié, et le personnel missionnaires et de leurs activités réduites à presque rien. Dans 1880, avec détermination sans faille, Mgr Comboni se rend en Afrique pour la huitième et dernière fois, de se tenir aux côtés de ses missionnaires: intention, aussi, sur la poursuite de la lutte contre la traite des esclaves pernicieuse, et sur la consolidation de l'activité missionnaire réalisée par les Africains eux-mêmes. Juste un an plus tard, submergé par ses travaux, par de nombreux décès dans la succession rapide parmi ses collaborateurs, par une vague de calomnies et les accusations qui sont un fardeau amer, le grand missionnaire tombe malade lui-même. Le 10, Octobre 1881, seulement 50 ans, marquée par la croix qui, comme une épouse fidèle et aimante, n'a jamais laissé, hey c'est à Khartoum, parmi son peuple. Mais il est conscient que son travail de missionnaire ne se terminera pas avec lui: «Je suis en train de mourir", dit-il, "Mais mon travail ne mourra pas".